RÉSEAUX SOCIAUX : La liberté d’expression se contrôle là où la loi commence

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À l’heure du tout-numérique, les dérives se multiplient sur Internet. Entre infox et cyberharcèlement, le Centre National d’Investigations Numériques (CNIN) s’impose comme le rempart de la sécurité en ligne. Rumeurs dévastatrices, fake news, injures, usurpations d’identité et escroqueries : sur les réseaux sociaux, la désinformation se propage désormais plus vite que la vérité.

Ces contenus malveillants, à l’image des montages photos dégradants ou des fausses annonces de décès de personnalités publiques, créent la panique et brisent des réputations en un clic.

Pour endiguer ce fléau et protéger les citoyens, l’État a déployé un outil technologique et juridique : le Centre National d’Investigations Numériques (CNIN). Opérationnel depuis le 30 mars 2023, cet organisme traque sans relâche les infractions commises dans l’espace virtuel.

Le message de l’institution est clair : si la liberté d’expression est un droit constitutionnel fondamental, elle s’exerce dans le strict cadre de la loi. Dès lors, le cyberharcèlement, l’atteinte à l’honneur et l’escroquerie sont traqués et punis.

Face à la menace, le CNIN appelle à la responsabilité collective. Avant de partager une information, un réflexe s’impose : vérifier rigoureusement la source pour s’assurer de son caractère officiel. En cas de doute, la consigne est simple : abstenez-vous de relayer.

Les usagers sont invités à devenir acteurs de leur propre sécurité en signalant les abus ou en déposant plainte directement sur la plateforme officielle *cnin.bj*.

En somme, pour que l’espace numérique reste un lieu de partage et non de non-droit, rappelons cette formule de Jean-Jacques Rousseau : _« L’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté ». Être libre en ligne, c’est avant tout être responsable.

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